« Le jour du Chien » de Patrick BAUWEN

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Présentation de l’éditeur : Chris Kovak, médecin charmeur, s’est retrouvé veuf lorsque sa femme a été sauvagement assassinée trois ans plus tôt. Un soir, alors qu’il rentre chez lui, il assiste à une agression et prend une balle. La scène est filmée par un téléphone portable. Lorsqu’il se réveille à l’hôpital et qu’il voit la vidéo, il se rend compte que sa femme était là, bien vivante. 

 

 

Certainement l’un des meilleurs romans de Patrick Bauwen !

La réapparition d’une femme décédée, jetée sur les rails du métro trois ans plutôt, un mari dévasté qui cherche à comprendre,  un tueur en série des plus ignobles ; ajoutez à tous ces personnages une visite des profondeurs souterraines de Paris et vous obtiendrez un thriller à vous glacer le sang. Il sera difficile de le fermer en cours de route.

Encore une fois Patrick Bauwen nous régale par son écriture.

Des chapitres rapides qui se suivent à un rythme effréné. Des rebondissements incessants qui vous tiendront en haleine. Un  enchaînement d’événements merveilleusement bien orchestré. Des personnages bien pensés, complexes et attachants et une intrigue « génialissime » qui vous mènera à une fin – je dirais même une double fin – vous laissant, encore une fois, sans voix.

Vous l’aurez compris : un régal à côté duquel il ne faut pas passer.

Sortie prévue le 29/03/2017 : Oui ! oui ! Demain… jetez-vous dessus.

Bonne lecture

Bonus – Définition  de  Patrick BAUWEN : Fascinante personne qui dans son métier sauve des vies mais n’hésite pas à en tuer d’autres de façon plutôt horrible dans ces romans. Excellent paradoxe !!!

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« La Fenêtre de Dieu » de Cédric BLONDELOT

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Un petit bijou, un coup de cœur, un roman fabuleux !!!

Vous l’aurez compris, j’ai adoré « la fenêtre de Dieu ».

Le héros, Tolbiac Juillet, nous emmène avec lui du début à la fin dans un tourbillon fantasque : un homme, une histoire, deux vies. L’une réelle et l’autre faisant partie d’une dimension parallèle.

Et oui, chaque jour nous prenons des décisions qui nous permettent d’avancer, de stagner, ou de reculer. Que se passerait-il, si d’un coup nous tournions dans cette rue au lieu de prendre l’autre ? Tolbiac Juillet, va avoir la chance, ou la malchance, d’en faire l’expérience et celle-ci lui permettra peut-être de découvrir qui il est.

Une première partie déroutante, des personnages fabuleux de non conformisme et surtout un personnage principal attachant mais complétement en marge, plein d’humour mais totalement pommé.

Une histoire intense, drôle, et touchante qui m’a embarqué dès les premières lignes. Des heures de lectures, passionnée par les aventures de Tolbiac, et une fin magnifique pleine de surprises.

Je ne peux rien dire d’autre sans spoiler l’histoire, mis à part fortement vous conseiller de vous le procurer auprès de son auteur qui, sur demande, vous l’enverra dédicacé.

Je finirai tout de même par un petit coup de gueule : Cédric BLONDELOT s’est auto édité car il n’a pas trouvé de maison d’édition. Je sais que les goûts ne se discutent pas mais je ne comprends pas. J’ai lu des navets qui ont trouvé preneur. Comment un tel roman, n’a jusque-là, pas réussi à trouver de maison d’édition. J’espère que le bouche à oreille, grâce à la page Facebook au nom du héros créée par l’auteur pour faire connaître son roman, finira par lui ouvrir des portes.

Merci à Cédric de m’avoir contacté pour me présenter son livre. Sans ça je serais, malgré les merveilles que peuvent faire les réseaux sociaux, passée à côté.

Le résumé à lui seul, devrait suffisamment vous interpeller pour avoir envie de lire :

« De l’autre côté de l’Atlantique, à Chicago, une femme meurt dans l’incendie de son appartement.
Deux ans plus tard, le 31 Juillet 1979, rue de Tolbiac, en plein Paris, un nouveau-né est abandonné dans un kiosque à Journaux. Alors qu’il chiait sur Le Monde et pissait sur L’humanité, un couple le trouva et l’adopta
Il fut appelé : Tolbiac Juillet. 
Adulte, Tolbiac devient magicien. Ne lui demandez jamais de tour avec des colombes, il les déteste. Quant à son lapin, il n’en a plus. Il l’a bouffé la veille. Mais Tolbiac n’est pas seulement doué pour la prestidigitation, il est aussi un pickpocket de génie. 
Sa vie bascule tandis qu’il fume une cigarette dans les toilettes d’une piscine. Il n’en sortira jamais. 
Aspiré par la cuvette. Oui, aspiré !
L’impensable se produit alors. Dans le monde où il émerge, Tolbiac découvre la vie qu’il aurait eue s’il n’avait pas été abandonné. »

Bonne lecture

Delphine

« PUZZLE » de Franck THILLIEZ

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Un délice de réflexion et d’angoisse.

Ce roman a été écrit pour moi : il rassemble tout ce que j’aime.

Une « chasse au trésor » hors norme réservée à l’élite, un groupe de 8 personnes enfermé dans un lieu à l’écart de tout – et quel lieu – un hôpital psychiatrique abandonné. Et tout ça en pleine tempête de neige. Bref, il avait tout pour me plaire et il m’a plus que plu. Je me suis littéralement régalée et je l’ai dévoré.

Durant toute la lecture, on réfléchit et on analyse les situations vécues par le héros. On essaie de comprendre ce qu’il se passe et pourquoi cette chasse au trésor semble avoir été mise en place uniquement pour lui soutirer des informations sur les travaux de recherche sur la mémoire de ses parents et quel est le lien avec Lucas Chardon, meurtrier psychopathe, ayant tué 8 personnes 1 an  plutôt ?

Au fil des pages on commence à comprendre et à relier toutes les informations entre elles mais la fin nous laisse quelque peu sans voix.

Un thriller psychologique intense qui  nous fait vivre du paranormal, qui n’en est pas, dans une réalité bien présente.

Franck Thilliez est devenu pour moi un auteur incontournable et je vais avoir du mal à retrouver un thriller qui m’emportera autant que celui-là.

Je vous le conseil vivement (petite note d’humour : surtout aux lecteurs aimant comme moi les jeux d’objets cachés glauques se déroulants dans des hôpitaux psychiatriques et ayant adorés » les 10 petits nègres », d’Agatha Christie grâce à l’ambiance qu’il dégage, même s’il n’a rien à voir avec le roman dont nous parlons, si ce n’est enfermement de plusieurs personnes qui disparaissent les unes après les autres).

Bonne lecture

Delphine

« Entre les notes » d’Eric BIORET

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Quand un auteur en autoédition me contacte pour me présenter son livre et me proposer de le lire pour en faire une chronique, je ne peux refuser. Souvent je m’en félicite car je fais de belles découvertes.

« Entre les notes » d’Eric Bioret fait partie de ces belles découvertes.

Barthélémy, 50 ans va bientôt se remarier mais une rencontre inopinée va le replonger une trentaine d’années en arrière et faire renaître en lui des sentiments pour Chloé, maintenant malade et en maison de repos, toujours présents mais enfouis au fond de lui. Que lui arrive-t-il ? Quel chemin de sa vie va-t-il décider de suivre ?

Nous voilà plongés dans une très belle histoire pleine d’amour, de sentiments contradictoires, de regrets et de belles mélodies de Jazz.

L’auteur arrive à nous parler d’amour sans tomber dans le cliché romantique-mielleux et il nous entraîne dans une succession de pas de danse au rythme de ce que vivent les personnages. Il décrit tellement bien ces passages musicaux qu’on les perçoit au loin, comme une douce mélodie, durant notre lecture.

On se trouve face à une histoire certainement vécue par bon nombre d’hommes et de femmes : on s’aime, pour une question de bienséance on ne se le dit pas, et on passe à côté de sa vie.  J’ai tiré une petite morale de cette histoire : que ce soit en amour ou pour n’importe quel autre sujet, il faut parfois lâcher prise, ne pas réfléchir et foncer car avec trop de réflexion et de retenue la chance de notre vie peut passer sous nos yeux sans que nous puissions l’attraper et ainsi, finir la tête pleine de regrets.

Merci Eric BIORET pour ces doux moments de lecture, bercés de musique, passés avec vos personnages tellement attachants.

Bonne lecture

« Les douceurs d’Adrien » de Céline Theeuws

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Comme son titre l’indique, je qualifierais ce roman de douceur à lire.

On plonge dans l’univers de Louise, auteur, aux prises avec des tocs compulsifs et incapable de sortir de son appartement ou d’y faire entrer du monde. Arrive sur le pas de sa porte, Adrien, boulanger-pâtissier, qui souhaite rencontrer l’auteur qu’il considère comme sa muse. En effet il crée et revisite des pâtisseries en s’inspirant des romans de Louise.

Cette arrivée inattendue va bouleverser les habitudes de Louise et un dialogue quasi journalier va se faire au travers de la porte. Adrien sauvera-t-il Louise de ses démons ? Qu’est-ce que Louise pourra apporter à Adrien ?

Céline Theeuws nous embarque dans un huis clos plein de douceur. Elle aborde avec finesse et tendresse, mais sans en oublier les difficultés ressenties par les personnes qui en souffrent, les problèmes d’obsessions compulsives. Elle nous régale et nous fait saliver avec des descriptions de pâtisseries très précises et séduisantes (je ne suis pourtant  pas du tout portée sur les gâteaux mais je me suis surprise à avoir envie de mordre dans tous ces délices).

Une écriture recherchée mais très fluide, un style propre et une parfaite utilisation de notre belle langue avec l’utilisation de mots pas toujours connus du grand public, j’ai moi-même enrichie mon vocabulaire (il faut dire que je ne suis pas non plus un dictionnaire sur jambe).

Et pour couronner le tout, Céline Theeuws  nous fait témoins d’un amour naissant dans une situation plus que particulière, et nous montre tout le bonheur que l’entraide humaine peut apporter.

Merci à elle de m’avoir fait confiance en m’envoyant son roman, j’ai réellement beaucoup aimé et je vous le conseil vivement.

Petit mot pour l’auteur : une petite suite ne serait pas de trop…

Bonne lecture

Delphine

« 1945 mémoires d’Enfants » d’Isabelle Haury

Voilà enfin le Billet de Bibou (pour ceux qui ne savent c’est mon petit bonhomme de 9ans) sur « 1945 Mémoires d’Enfant » d’Isabelle Haury.

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Résumé de la 4ème de couverture :

« 1939-1945.

La Deuxième Guerre mondiale s’abat sur le monde. La France est au cœur d’un terrible conflit.

Pendant que les armées et les peuples se déchirent, les enfants tentent de grandir.

De la Moselle annexée à la Normandie occupée, revivez ces longues années au travers du regard innocent de Robert et Gisèle.

Pour eux, la vie commençait… »

J’ai eu la chance de rencontrer Isabelle Haury au Festival du Livre de Metz et mon papy m’a offert son livre « 1945 Mémoires d’Enfants ».

Ce roman raconte l’histoire de deux enfants qui ont vécu la 2ème guerre mondiale à leur manière.

Robert avait 4 ans en 1945 et il a subit les privations, la peur des bombardements à cause des Allemands en Alsace.

Giselle elle vivait en Normandie, elle avait 12 ans en 1945. Elle est partit avec ses parents et tout le village pour échapper aux Allemands et elle a aussi vécu le débarquement des Alliés.

Isabelle Haury raconte deux histoires dans ce même roman à travers les yeux de deux enfants, ayant réellement existé.

J’ai appris des choses sur la deuxième guerre mondial : la façon dont ces deux enfants ont vécu cette guerre et des faits historiques dont l’auteur n’a pas oublié de parler.

Je me suis très vite attaché aux personnages et j’ai adoré ce livre.

Ce qui serait génial c’est de recevoir Isabelle Haury dans ma classe de CM2 pour qu’elle puisse nous en parler et le faire découvrir à mes copains. Enfin si maîtresse est d’accord.

Nathan

« Le tueur intime » de Claire FAVAN

téléchargementRésumé éditeur : « Attention ce roman n’est pas à mettre entre toutes les mains. Vous allez entrer dans la tête du tueur… et avec Will Edwards vous n’en sortirez pas indemne. On vous aura prévenu ! 

À quinze ans, Will a déjà conscience de sa différence. Solitaire, maltraité, il jette son dévolu sur une de ses camarades de classe. Ce qui n’aurait dû rester qu’une banale amourette devient une véritable obsession pour celui qui se révèle déjà comme un prédateur redoutable.

Car Will est un tueur en série en devenir qui se construit pas à pas. Lorsqu’il estime le temps venu de livrer ses victimes au monde, il part sur les routes des États-Unis. 

Sa signature déroutante ne tarde pas à attirer l’attention du FBI. Pourtant, l’enquête de l’unité spéciale s’enlise. 

Un nouveau profiler, RJ, arrive alors en renfort dans l’équipe. Tous les espoirs reposent sur lui pour démêler les mises en scène de ce tueur diabolique. »

Ma critique :

J’ai découvert Claire Favan à Saint Maur en poche grâce à une lectrice rencontrée durant le salon. Curieuse, je me suis donc rendue sur le stand de l’auteur qui m’a tellement bien parlé de son roman « Le tueur intime » qu’il a fini dans mon petit panier déjà bien rempli.

Je ne regrette absolument pas. Ce thriller est incroyable. Claire Favan nous entraîne dans la tête du tueur, Will. On vit avec lui ses douleurs et la montée psychologique qui en découle. Il va, devant nos yeux, devenir petit à petit un redoutable psychopathe. Mais l’auteur ne s’arrête pas là, durant toute l’histoire nous sommes témoins de la montée en puissance du tueur mais aussi de la fragilité psychologique des victimes et de la femme, Sam, à l’origine du premier déclic de violence chez cet homme, sans oublier le point de vue des enquêteurs : leur recherche et leur raisonnement pour trouver et arrêter ce monstre.

Certains trouveront le personnage de Sam,  quelque peu cliché et non réaliste de par ses réactions. Personnellement, je pense que c’est avec elle que l’on voit tout le talent de l’auteur : réussir à construire ce roman avec cette femme impassible qui ne dit rien – il serait tellement plus facile de la faire parler et faciliter l’enquête – et par la même parler de l’horreur que vivent certaines femmes sans jamais oser y mettre fin (ceux qui liront cette histoire comprendront).

Claire Favan nous narre tout ça avec une incroyable maîtrise. Rien n’est laissé au hasard, elle prend son temps, durant plus de six cents pages, sans jamais perdre le fil et le rythme de l’histoire. Le récit est éprouvant, sans jugement et mené d’une main de maître.

Vous me direz ou réside le suspens, base du Thriller, s’il on connaît l’assassin ? Je vous répondrais qu’il est bien présent mais sous une autre forme : le meurtrier va-t-il être arrêté ? Et les dernières pages tiennent en haleine et clôture avec apothéose ce roman.

En bref, un excellent roman avec une véritable qualité d’analyse psychologique.

Merci Claire Favan pour ces heures de lectures palpitantes !

« Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une » de Raphaëlle GIORDANO

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J’ai eu la chance de rencontrer Raphaëlle GIORDANO durant une rencontre VIP au Salon du Livre Saint Maur en poche. J’ai beaucoup aimé sa vision des choses, son approche de la vie et de ce que l’on en fait. C’est donc tout naturellement que j’ai eu la curiosité et l’envie d’acheter son roman.

Je n’ai pas été déçue.

Camille voit sa vie lui échapper : une relation conflictuelle avec son fils, une vie de couple plutôt effacée et une carrière qui n’est pas celle dont elle rêvait.  Suite à un léger accident de la route elle va rencontrer Claude qui se présente comme routinologue et elle va accepter de suivre son programme et ainsi essayer de reprendre sa vie en main et sortir de sa routine.

Même si je me laisse vite porter par des sentiments négatifs dans des situations stressantes, comme au travail, je reste une personne positive je ne pensais donc pas que ce roman modifierait ma façon de voir les choses. Et pourtant….

Tout est  tellement bien amené par l’auteur que finalement on va se retrouver à suivre une thérapie sans vraiment s’en rendre compte. On sort un peu changé de cette lecture, on voit les choses différemment, on se rend compte qu’il n’est peut-être pas si compliqué de relativiser les petits incidents d’une journée.

Depuis cette lecture je me surprends à sourire plus facilement et plus souvent, et ça me fait un bien fou.

Quelle merveilleuse manière de parler d’une façon de vivre à travers un roman plutôt qu’un livre de psychologie, que je n’aurais, je l’avoue, absolument pas acheté.

Merci Raphaëlle Giordano pour ce sourire beaucoup plus présent sur mon visage et cette nouvelle façon de dédramatiser les petits incidents. Mes journées en sont devenues beaucoup plus légères. Pourvu que ça dure.

Courrez donc vous l’offrir : s’il ne vous faire rien, il ne pourra pas vous faire de mal.

Je termine avec ma nouvelle devise matinale : Positive attitude !

belle journée à vous tous

« Ne la quitte pas des yeux » de Linwood Barcley

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Très bonne surprise !

 

Je ne connaissais pas cet auteur et j’ai découvert ce roman dans une boîte à livre située non loin du club de tennis de mon petit bonhomme.

 

Transporté dès les premières pages j’ai par la suite eu  quelques doutes durant 5 ou 6 chapitres, et au final j’ai été totalement happée par l’intrigue.

Lors d’une sortie dans un parc d’attraction avec sa femme et son fils, David Horwood, journaliste pour une dépêche locale, va devoir faire face à l’enlèvement de son fils et dès celui-ci retrouvé à la disparation de sa femme.

Où est passée Jan ? A-t-elle mis fin à ces jours elle qui se disait dépressive ces dernières semaines ? Au fil des pages David va se voir devenir premier suspect de la disparition de sa femme. Et pour connaître le fin mot de l’histoire et avoir la chance de la sauver, il va devoir mener sa propre enquête.

Celle-ci va le mettre à rude épreuve : que cache Jan et qui est-elle vraiment ?

Il finira par trouver des réponses à toutes ses questions et nous lecteurs vivrons avec lui des moments intenses et pleins d’émotions.

 

Une intrigue très bien ficelée, des personnages attachants et un suspens bien présent font de ce roman une réussite.

 

Un auteur que je ne manquerai pas de relire.

 

« SHARKO » de Franck THILLIEZ

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Je ne le classerais pas parmi les meilleurs de Franck Thilliez.

On retrouve cette fois nos deux héros en bien mauvaise posture. Lucy va passer de « flic » à meurtrière et Franck de « flic » à complice de meurtre.

Cet homme que Lucy a tué, après être entrée chez lui par effraction afin d’obtenir les preuves nécessaires pour rouvrir une enquête qui tenait à cœur son oncle décédé, est-il monstre ou innocent ? Franck et elle vont-ils réussir à cacher leur responsabilité dans ce crime afin de sauver leur famille ?

Vous l’aurez compris, Franck Thilliez, encore une fois n’épargne pas nos deux policiers préférés du 36.

Cette fois il nous entraîne avec lui dans l’univers du sang (ça promet de belles descriptions). Sans surprise, il maîtrise son sujet, nous abreuve d’information et ainsi enrichie encore et toujours notre culture générale.

J’ai trouvé Lucy un peu plus effacée que d’habitude. Sharko, lui toujours aussi torturé, prend les choses en main et mène de front cette enquête tout en faisant le nécessaire pour les couvrir.

Franck Thilliez reste fidèle à ce que l’on attend de lui. Un sujet, des crimes, une intrigue bien imaginée et bien menée, une multitude de détail et d’informations, du « gore », du suspens, bref un très bon roman.

Cependant, et là il n’est question que de mon avis personnel, je l’ai trouvé répétitif. Je m’explique : hormis le sujet qui est nouveau et le fait que nos héros se retrouvent dans une sale posture, j’ai eu la sensation de déjà lu. Le déroulement est toujours le même. Je pense que Franck Thilliez me transporte beaucoup plus avec ses « One shot ». Mais que l’on s’entende bien, ce roman reste excellent (je l’ai tout de même dévoré en 3 petits jours).

A vous fans de Franck Thilliez inutile de vous conseiller de l’acheter je sais que c’est déjà fait et que vous n’avez que faire de mon avis ; aux autres je ne peux que vous recommander de le lire.

Bonne lecture

 

« L’anneau de Moebius » de Franck Thilliez

 

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Excellent ! Une nouvelle fois emballée par Franck Thiliez. Mais où va-t-il chercher tout ça ?

Stéphane Kismet créateur de monstres pour le cinéma est sujet aux visions et rêves prémonitoires depuis des années, mais celles-ci se renforcent et deviennent de plus en plus perturbantes. Pourquoi se voit-il en pleine fuite dans cette voiture avec un mouchoir ensanglanté et en fond sonore la radio qui parle du meurtre d’une petite fille qu’il ne connait pas ? Pourquoi se voit-il en pleine course, les mains en sang dans sa propre maison ? D’où viennent tous ces mots écrits sur les murs le prévenant de ne pas chercher à comprendre ? Tout le monde le croit fou même sa propre femme. Des meurtres horribles, des disparitions, et le voilà parti pour mener sa propre enquête.

Du grande Thilliez encore une fois. On part à la découverte des rêves prémonitoires et des dimensions temporelles.

Un sujet bien difficile  à traiter si l’on ne veut pas perdre le lecteur dans les méandres de l’histoire. Mais l’auteur manie à la perfection cet infini dimensionnel et temporel. Il nous plonge dans cette enquête sans nous perdre un seul instant. Il ne manque pas, comme à son habitude de nous fournir toutes les informations et références nécessaires à la compréhension du thème choisi pour l’histoire.

Un rythme effréné, des questions plein la tête, des envies de réponses pressantes font que vous passerez, avec ce roman, un excellent moment de lecture.

Bonne lecture

Delphine

 « ANNEAU DE MOËBIUS

 Le chemin sur lequel je cours                   

 Ne sera pas le même quand je ferai demi-tour

 J’ai beau le suivre tout droit

 Il me ramène à un autre endroit

 Je tourne en rond mais le ciel change

 Hier j’étais un enfant

 Je suis un homme maintenant

 Le monde est une drôle de chose

 Et la rose parmi les roses

 Ne ressemble pas à une autre rose.

 

Robert DESNOS

La géométrie de Daniel, 1939 »

 

« Juste une ombre » de Karine GIEBEL

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Encore une fois les lignes de Karine GIEBEL nous enveloppent telle une proie, elles fondent sur nous et nous enferment dans un tourbillon d’angoisse et de tension. On retient notre souffle, on s’accroche aux rebondissements, on aime certains personnages, on en déteste d’autres,  on espère, on cri, on pleure. On referme le livre hors d’haleine et on prend plusieurs minutes à s’en remettre.

Bon, vous l’aurez compris : j’ai adoré.

L’auteur nous montre encore une fois sa passion pour le noir et l’angoissant, et son talent pour nous captiver et nous faire frémir.

Dès le début de ce roman j’ai retenu mon souffle et il me semble ne l’avoir repris qu’une fois le livre refermé.  Et je ne vous parle pas des passages ou mon cœur s’est arrêté de battre.

Qu’arrive-t-il à Cloé ? Elle qui a tout pour réussir- la beauté, un job qui lui promet un brillant avenir, un petit ami plus que parfait – pourquoi tout s’écroule, pourquoi personne ne la croit ?

Elle n’a pas rêvé : cette ombre est bien là, partout où elle va, elle entre chez elle la nuit, remplie son frigo, change les objets de place… Malgré son lourd secret, elle n’a jamais été folle, les pieds toujours bien sur terre,  alors pourquoi sa meilleure amie remet ses inquiétudes en question, pourquoi son petit ami la pense folle ? Elle se croyait intouchable,  supérieure aux autres et pourtant ça ne suffira pas.

Elle finira par trouver de l’aide auprès d’un inspecteur qui se souviendra d’une histoire similaire, mais va-t-il réussir à la sauver, à attraper cette ombre… . ?

Un délice d’angoisse !

Merci  Madame GIEBEL pour ce moment de lecture.

Résumé de l’Editeur

« Tu te croyais forte. Invincible. Installée sur ton piédestal, tu imaginais pouvoir régenter le monde.
Tu manipules ? Tu deviendras une proie.
Tu domines ? Tu deviendras une esclave.

Tu mènes une vie normale, banale, plutôt enviable. Tu as su t’imposer dans ce monde, y trouver ta place.
Et puis un jour…
Un jour, tu te retournes et tu vois une ombre derrière toi.
À partir de ce jour-là, elle te poursuit. Sans relâche.
Juste une ombre.
Sans visage, sans nom, sans mobile déclaré.
On te suit dans la rue, on ouvre ton courrier, on ferme tes fenêtres.
On t’observe jusque dans les moments les plus intimes.
Les flics te conseillent d’aller consulter un psychiatre. Tes amis s’écartent de toi.
Personne ne te comprend, personne ne peut t’aider. Tu es seule.
Et l’ombre est toujours là. Dans ta vie, dans ton dos.
Ou seulement dans ta tête ?
Le temps que tu comprennes, il sera peut-être trop tard…

Tu commandes ? Apprends l’obéissance.
Tu méprises? Apprends le respect.
Tu veux vivre? Meurs en silence…
»

Ça vous plonge direct dans l’ambiance, n’est-ce pas ? Et bien c’est encore pire que ça.

Bonne lecture

Delphine

 

« Flagrants Délires » Sam Médian (Olivier Damien)

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Un hallucinant tourbillon de délires fantasques !

Vous voulez communiquer avec le héros d’une histoire tout au long d’un roman et donc en faire totalement partie ; vous voulez de l’humour, du sarcasme, des tonnes de jeux de mots, de la folie et que sais-je encore… ?

Alors sans hésitation « Flagrants Délires », qui porte très bien son titre,  est fait pour vous.

Deux enquêtes, un officier de police complètement déjanté,  et vous voilà partis pour quelques heures de lectures rocambolesques qui ne vous rappelleront en rien les styles de romans déjà lus.

J’ai vécu ce roman comme un huis-clos avec Emile Diamen, notre fameux policier. Il narre ces enquêtes tout du long, nous prenant à témoin de sa façon quelque peu marginale de mener à bien ses investigations.  Si le style peut surprendre lorsque l’on n’y est pas habitué on prend au final un malin plaisir à l’écouter (oui, oui j’ai bien dit l’écouter) et se marrer avec lui : je me suis même presque surprise à lui répondre.

Bon, pour être tout à fait honnête ce type est un grand malade (je parle du personnage, pas de l’auteur vous l’aurez compris hein !? Quoi que, il faut tout de même une part de folie pour écrire comme ça…!)

Ici les enquêtes sont finalement placées au second plan : si vous cherchez du suspens passez votre chemin, vous n’en trouverez pas. Par contre, une chose est certaine, vous allez vous marrer.

En bref Olivier Damien, alias Sam Médian, prend un malin plaisir à communiquer avec ses lecteurs à travers ce personnage « Fétiche » que l’on retrouve dans des rôles plus ou moins importants dans plusieurs de ses romans. Il relooke les  règles du polar et nous offre un humour décapant avec un style d’écriture en marge des romans actuels.

Ne pas vous le recommander serait pure stupidité.

Bonne lecture